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COMMENT BIOGUARD MATE LES VIRUS LES PLUS DANGEREUX DONT CELUI DE LA COVID-19

Efficace contre toutes sortes de bactéries et de virus, et notamment contre le Sars-CoV-2, et applicable à tous types de surfaces, la solution de protection Bioguard tend à s’imposer dans divers secteurs comme un outil pertinent pour faire face aux épidémies d’aujourd’hui et de demain.

Voilà plus de deux ans que la pandémie de Covid-19 bouleverse le monde et change profondément nos habitudes et modes de vie. Aujourd’hui, le nombre de contaminations, d’hospitalisations et de morts dus à la maladie est en forte baisse sur l’ensemble de la planète et les obligations nées avec la pandémie (pass sanitaire, port du masque, etc.) sont progressivement levées… Mais les scientifiques ne peuvent encore exclure l’apparition de nouveaux variants plus virulents ou plus résistants à la vaccination… Et encore moins l’apparition dans les prochaines années de nouveaux virus particulièrement dangereux.

La recherche de solutions permettant de mieux protéger et ainsi restaurer la confiance reste plus que jamais d’actualité. Dans ce contexte, la technologie Bioguard, inventée il y a une quinzaine d’années pour protéger les utilisateurs de billets de banque contre les virus, bactéries et champignons microscopiques, connaît un développement inattendu.

En effet, cette solution s’est montrée également efficace contre les coronavirus. Applicable sur tout type de surface, elle est désormais utilisée dans un nombre croissant de secteurs.

Une efficacité démontrée contre la Covid-19

Dans son centre de recherche d’Apprieu, près de Voiron (Isère), Bioguard & Co, filiale du groupe Oberthur Fiduciaire, leader mondial de l’impression de billets de banque, travaille à l’application de cette technologie à tous types d’industries. « Avec la fonction autodésinfectante de Bioguard, nous accélérons la mort du virus et réduisons le risque de contamination », explique Henri Rosset, directeur du centre de recherche et inventeur de la technologie. « Dans les conditions de test ISO 21702-2019 et ASTM E 1053-97, la concentration virale est réduite d’au moins 100 fois par rapport aux surfaces non traitées… Et après cinq ans, le procédé est encore actif sur des billets mis en circulation dans des conditions tropicales ».

Ces résultats ont été démontrés par plusieurs études de laboratoire, lesquelles ont également confirmé que cette technologie était sans impact sur la santé humaine, n’entraînant aucune irritation ou sensibilisation particulière. « Nous travaillons avec un laboratoire de pointe qui utilise des procédures standardisées avec des protocoles détaillés dans le domaine de l’analyse des agents pathogènes aux Etats-Unis, précise Henri Rosset. Nos résultats de tests de laboratoire sont donc crédibles et robustes ».

Bioguard s’appuie sur une expérience déjà longue. « Face à l’épidémie de Covid-19, nous avons optimisé une formule que nous avions étudiée en 2009 lors de la pandémie de grippe A, due au virus H1N1, il y a bientôt quinze ans », indique Henri Rosset. La composition exacte de la technologie Bioguard est jalousement gardée même si l’on sait quelle « met en œuvre plusieurs matières actives dont certaines d’origine naturelle, qui agissent en synergie sur divers éléments de structures biochimiques des germes (champignons, bactéries et virus), afin de les détruire ou d’empêcher leur multiplication, tout en restant neutre pour l’homme », livre Henri Rosset. Cette solution réduit donc de façon significative les risques de contamination, et ce de manière durable.

Papier, emballages, écrans… De multiples applications

Solution antibactérienne, antifongique et antivirale, Bioguard a déjà fait ses preuves dans l’un des secteurs les plus sécurisés du monde, les billets de banque – depuis plus de quinze ans, plus de dix milliards de billets en circulation ont en effet été protégés avec cette technologie. Mais celle-ci s’applique désormais à tous types de supports : le papier bien sûr, mais également les emballages en papier, carton, plastique, bois ou verre, ou encore le mobilier, les tables de restaurant, les plans de travail ou les écrans. Première illustration de cette diversification, Bioguard a conclu en octobre 2021 un partenariat avec la région Auvergne-Rhône-Alpes, portant sur l’utilisation de papier virucide pour certaines impressions de documents internes et courriers produits par la Région, afin de « renforcer la sécurité sanitaire des usagers ». Pour le papier, les applications pourraient aussi concerner les documents officiels du type passeports, bulletins de vote, timbres fiscaux ou diplômes.

Mais ce sont sans doute les emballages qui constituent l’une des principales applications de cette technologie. La pandémie de Covid-19 a en effet transformé cette industrie et la sécurité sanitaire est devenue un enjeu clé de ce secteur. Comme le montrent différentes enquêtes, les consommateurs hésitent à toucher les objets et les produits dans les magasins. Dans ce contexte, proposer aux consommateurs un emballage traité contre la transmission des virus permet de répondre positivement à leur crainte. Il s’agit là d’une opportunité pour les marques de se différencier en proposant des emballages traités, sûrs et respectueux de l’environnement.

Avec sa technologie, Bioguard se propose ainsi de sécuriser toutes sortes d’emballages. Le centre de recherche a mis au point plusieurs solutions applicables sur les papiers et cartons, les films plastique, le bois ou les contenants en verre, par imprégnation, enduction, impression ou même pulvérisation. Bioguard prépare aussi l’industrialisation de la technologie pour fabriquer du papier kraft utilisé pour les emballages. « Pour chaque nouvelle application, nous procédons à une étude réglementaire rigoureuse et à un développement sur mesure pour apporter à chacun de nos clients une réponse précise et efficace », assure Nicolas Koutros, directeur général délégué de Bioguard. « C’est une question de formulation, précise Henri Rosset. Nous avons développé ainsi des revêtements Bioguard dans des vernis aqueux, des systèmes solvantés, des résines à réticulation UV… ». 

Une technologie complémentaire pour faire face aux pandémies

Cette technologie est aussi active pour protéger les surfaces contre les risques de contamination, le mobilier ou les tables de restaurant par exemple. Et ce pour un coût très inférieur à celui des mesures traditionnelles de désinfection à base de chlore ou d’alcool, qui exigent beaucoup de main-d’œuvre pour une efficacité limitée dans le temps. Cela fonctionne également pour les écrans tactiles de commande des fast-food, les barres de maintien dans les transports publics, ou encore les téléphones portables.

L’entreprise a également développé des films qui peuvent se coller sur un écran d’ordinateur. Le label Bioguard, apposé de manière visible sur les produits protégés, est ainsi un gage de sécurité et de sérénité pour les utilisateurs.

La pandémie de Covid-19 a engendré une prise de conscience collective de la nécessité de réduire le risque de contagion par des virus et des bactéries, qui sont consubstantiels à la vie des êtres humains. Avec la mondialisation des échanges et des dérèglements environnementaux toujours plus profonds, nul ne peut douter que nous devrons faire face à de nouvelles menaces de pathogènes dangereux dans les années qui viennent. Outre une remise en question de nos rapports à l’homme et à la nature, il est essentiel d’adapter nos sociétés à ces transformations.

C’est dans cette perspective que Bioguard, efficace contre toutes sortes de bactéries et de virus, et applicable sur toutes les surfaces, s’impose progressivement comme une solution utile et intéressante pour un grand nombre de secteurs.

Thomas Mercier, contributeur. 

Crédit photos: iStockphoto.com

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