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« EN TANT QUE PARENT, IL EST ESSENTIEL DE VEILLER À LA SÉCURITÉ ET À LA SANTÉ DE SON ENFANT » VIRGINIE RAULT

Une pétition en ligne intitulée « non port du masque dès 6 ans » a rassemblé plus de 200 000 signatures. En Occitanie, de nombreux rassemblements de parents ont eu lieu samedi 5 janvier contre le port du masque à l’école. Entretien avec une mère de famille mobilisée contre le port du masque à l’école […]

Une pétition en ligne intitulée « non port du masque dès 6 ans » a rassemblé plus de 200 000 signatures. En Occitanie, de nombreux rassemblements de parents ont eu lieu samedi 5 janvier contre le port du masque à l’école. Entretien avec une mère de famille mobilisée contre le port du masque à l’école en Haute-Garonne. 

1. Bonjour, pouvez-vous vous présenter  ?

Bonjour à tous vos lecteurs, je me prénomme Virginie, je suis une maman, et thérapeute hollistique. Mon combat, je l’ai commencé à la naissance de mon enfant, je lui ai fait la promesse de la protéger envers et contre tous. 

Je considère qu’en tant que parent, il est essentiel de veiller à la sécurité et à la santé de son enfant.

2. Pourquoi êtes-vous contre le port du masque et l’usage du gel hydroalcoolique pour les enfants ? 

Après avoir fait plusieurs recherches, lu différentes études, je suis convaincue que rien ne justifie ces mesures drastiques. 

Le port du masque comme le gel hydro-alcoolique présentent de nombreux inconvénients qui ont un impact direct sur la santé. Souvent, on a l’habitude d’entendre parler de la balance bénéfice/risque. J’ai peur qu’à vouloir éviter un virus, les solutions soient pires que le mal.

C’est d’abord en tant que thérapeute hollistique que je me suis interrogée sur cette nocivité. Il est très facile de constater que notre respiration n’est pas la même avec et sans masque, même notre tonus musculaire n’est plus le même. Alors pour un enfant en pleine construction cérébrale, sa construction sur le monde avec ces visages masqués, toute la symbolique autour du masque. Pour moi, cela va bien au-delà de dire « je suis contre le masque », ceci étant sans évoquer les conséquences à court et moyen terme mais surtout à long terme. 

Quant au gel hydroalcoolique, il est classé comme cancérigène. C’est un produit extrêmement nocif qui détruit le film protecteur de notre épiderme. 

Étant en maternelle, la seule obligation qu’a mon enfant, c’est d’avoir les mains désinfectées.

3. Avez-vous engagé un dialogue avec l’école de votre enfant, si oui quel accueil avez-vous reçu ? Avez-vous été soutenu dans cette démarche ?

Naturellement, j’ai souhaité contacter l’école rapidement, dès que j’ai vu qu’il était imposé deux doses de gel hydroalcoolique (le matin et le midi) à mon enfant. La directrice a très bien compris ma démarche et nous avons trouvé un consensus.

J’ai d’abord pu appliquer du gel désinfectant sans alcool fait maison, à base d’aloe vera et d’huiles essentielles. Puis les choses ont changées, je n’étais plus la seule maman à refuser ce gel. J’ai été autorisée à mettre de l’eau et du savon, même traitement pour l’autre enfant. 

Le matin à l’école tout le monde fait la queue pour avoir la dose de gel, les parents, les enfants scolarisés et les plus petits. 

Je comprends qu’il s’agisse de directives imposées mais tout de même, j’ai eu face à moi des personnes qui vérifiaient que les mains de mon enfant étaient bien humidifiées. On se croirait en plein régime totalitaire. J’ai remarqué que la municipalité fraîchement réélue se cache derrière des décisions prises par d’autres, qu’il s’agisse du gouvernement, du préfet. Et pendant, ce temps, personne ne pose des questions, à part, un petit groupe de résistance.

4. Un collectif de mamans s’est créé contre le port du masque et l’usage du gel hydroalcoolique, pouvez-vous nous présenter ce collectif et ses actions ?

Il s’agit d’un groupe d’une quinzaine de parents de ma commune directement confrontés au port du masque pour leurs enfants. Ils ont remarqué que leurs enfants avaient différents symptômes : la peur d’aller à l’école, la délation entre camarades, des cauchemars, maux de tête et bien d’autres symptômes. Ces parents sont préoccupés par le bien-être de leurs enfants. Leur but serait de savoir si d’autres parents de la commune ont des questions sur cette mesure sanitaire.

Ils ont essayé de contacter les différents intervenants: école, mairie, inspecteur de l’éducation nationale. L’école a les mains liées, les autres intervenants font la sourde oreille. Leur combat rejoint de nombreux autres groupes constitués, certains avec des avocats, je suis convaincu que leur cause fera beaucoup de bruit.

Vous pouvez les contacter à l’adresse suivante : 

protegeonsnosenfants31470@gmail.com

5. Quelles sont les conséquences (visibles ou craintes ) sur votre enfant ?

Au tout début, il a été imposé à ma fille de mettre du gel, alors qu’elle avait une coupure, depuis, elle a très peur qu’on lui en remette. Elle a associé le gel à cette sensation désagréable. 

Ce qui la perturbe beaucoup, c’est de voir sa maîtresse avec le masque et d’autres petits camarades qui en portent au primaire. Je lui ai expliqué que c’est ainsi, les adultes et les enfants n’ont pas le choix de le porter. 

Ce qui est le plus dur pour elle, c’est ce manque d’interaction sociale plébiscité par la TV avec tous ces spots gouvernementaux. Elle ne comprend pas le principe de la distanciation que nous pratiquons à minima. Allez expliquer à un enfant de ne pas faire de bisous ou de câlins.

6. Partout en France, des collectifs de parents se mobilisent contre le port du masque à l’école, avez-vous déjà envisagé de donner une instruction à domicile à votre enfant si vos demandes ne sont pas écoutées par les autorités ? 

J’y ai pensé dès cet été, face à l’ampleur d’une telle menace épidémique, cela me semblait cohérent avec ma manière de penser. Puis la rentrée s’est passée, pas de mesure trop restrictive pour mon enfant, une bonne écoute avec son école, tant que cela marche ainsi ma fille reste scolarisée. De la part des autorités, je n’attends rien, je ne suis pas naïve, si demain, le masque lui était imposé, je la retirerai pour préserver sa santé physique et mentale.

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