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FGL PRODUCTIONS, UNE AVENTURE DE PASSIONNÉS

Si vous ne regardez jamais dans le rétroviseur, c’est surement très dangereux lorsque vous conduisez ! Mais dans la vie, il est préférable de ne pas trop lorgner le passé et de se concentrer sur le présent, voire se projeter directement dans le futur...

Pour autant, lorsque l’on est chef d’entreprise dans un secteur qui « met des Mickey dans la tête » (comme dit notre commissaire aux comptes préférant venir chez nous que chez un plombier-chauffagiste), il est parfois bon – pour le moral – de faire pivoter son fauteuil d’un quart de tour pour observer le mur de disques et CD’s qui figure chacune de nos tranches de vies que sont nos productions.

Des rencontres, aventures humaines, souvenirs qui – avec le temps – deviennent forcément bons lorsque votre compagnie a résisté à toutes les tempêtes du secteur.

FGL PRODUCTIONS, un nom qui ressemble à un sigle

A l’origine ce nom ne rassemblait que les initiales de ses créateurs. Trois jeunes hommes, réunis autour de leur passion commune du rock garage, dans une arrière-boutique d’un magasin de disques parisien qu’ils avaient ouverts pour assouvir cette soif de musique. Après quelques premiers succès autour des labels Eva et Lolita et du rock 60’s qu’ils diffusaient. Le bateau-entreprise tangua sévèrement lorsque les premiers impayés arrivèrent des USA où nos amis d’outre-Atlantique donnèrent aux petits français passionnés une bonne leçon de pragmatisme économique.

Heureusement, l’un des premiers employés de la société se levait puis se couchait chaque matin en écoutant quasi religieusement un groupe proto-punk (The Stooges) qui allait révéler une rock star aujourd’hui devenue le « godfather » du genre : Iggy Pop.

Comme ce collaborateur-fan avait aussi réussi à se procurer quelques enregistrements directement auprès du guitariste du groupe, alors au creux de la vague. FGL PRODUCTIONS pu redresser la barre grâce aux ventes de ces albums live, aux sons crus comme un steak cuisiné un jour de coupure de gaz.

Ainsi, FGL PRODUCTIONS pu considérablement développer son label fétiche « Revenge » qui devint presqu’aussi culte que la division montée pour extirper du néant des enregistrements incontournables du heavy metal français et international (Axe Killer Records).

Toutes ces productions (près d’une centaine par an) s’envolant directement pour les quatre continents puisque nos productions étaient presqu’uniquement destinées à l’export et passaient un peu à côté des radars de l’intelligentsia musicale française.

A ce moment-là, je ne pouvais m’imaginer prendre le fauteuil de cette structure qui m’aborda d’abord pour licencier et produire les enregistrements que j’avais conçu. L’entreprise s’organisait alors autour d’une gomme, d’un crayon, de deux sacs poubelles (avec la compta à l’intérieur) et d’une machine à écrire empruntée – uniquement l’après-midi – à la secrétaire à mi-temps de la société qui nous abritait mais qui en avait quand même besoin le matin.

FGL PRODUCTIONS, une start-up avant l’ère des startups !

Sans investisseur providentiel ayant fait fortune dans l’internet (qui n’existait pas) avec obligation de créer sa propre plus-value pour survivre.

Dès mon arrivée en 1990, mes « objectifs » étaient tout tracés : Produire et diffuser les artistes que nous aimons voir et entendre ! « Si nous aimons, d’autres aimerons aussi » … Alors nous sommes passés du rock à la musique de films, de la variété internationale à la musique classique, etc. Autant de ponts entre les genres… Ce qui est finalement assez rare dans ce métier où les gens et les genres sont souvent standardisés et compartimentés.

Comme des pèlerins à la recherche de la terre promise, nous avons visité les caves de compositeurs oubliés ou trop âgés pour intéresser de jeunes chefs de produits de major compagnies. Ainsi sont nées les label « Play-Time » ou « Anthology’s » en réunissant des musiques des films notamment de l’acteur qui n’était pas encore culte mais juste immensément populaire : Louis de Funès.

Puis surtout, en excavant, tels des explorateurs de masters, les génériques de séries T.V qui allaient elles aussi devenir incontournables comme « L’Ile aux Enfants », « Benny Hill », « Candy », « Capitaine Flam », « Albator » … Autant de rencontres avec des chanteurs, compositeurs ou même producteur oubliés qui semblaient surpris que l’on puisse encore s’intéresser à eux. La magie a fonctionné et des albums comme les « Télétubes », sont devenus des best-sellers et ont lancé une mode qui n’allait plus s’essouffler.

FGL PRODUCTIONS a grandi en tentant de ne pas se départir de cet esprit de famille de passionnés. Sorte « d’artisans d’arts de la musique » dont l’atelier serait tenu depuis plusieurs générations avec la même recherche de qualité. Nous aimions le cinéma ? Alors nous avons apporté nos compétences musicales à de nombreux réalisateurs.

Nous ne trouvions pas de bons producteurs de spectacle ? Alors nous avons pris nos licences et organisé des tournées mémorables d’artistes internationaux aux quatre coins du globe.
En tentant de privilégier notre culture made in France chaque fois que c’était possible (en bon descendant d’un officier d’empire napoléonien que je suis).

Lorsque l’on me questionne sur le sens de FGL, j’ai coûtume de répondre que le F est pour Fidèle, G pour Généreux et L pour Libre… Fidèles à nos partenaires, Généreux avec nos artistes et notre public et Libre de faire ce que nous aimons car indépendants.

Je suis donc assez fier d’avoir pu développer une société où chacun aime passer un moment mais ou la valeur du travail bien fait ne s’est jamais démenti… Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie disait Confucius !

Thierry Wolf, PDG de FGL productions SA.

Crédit photos: FGL Productions.

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