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LA SEINE-ET-MARNE, AMOUREUSE DE ROSA BONHEUR

Le département francilien est intimement lié à ses peintres. Dernière preuve en est, l’annonce par le conseil départemental de l’acquisition prochaine de 231 biens ayant appartenus à Rosa Bonheur pour près de 355 000 euros. « L’acquisition de cette collection représentera un grand intérêt historique et patrimonial à conserver dans les lieux même où a résidé […]

Le département francilien est intimement lié à ses peintres. Dernière preuve en est, l’annonce par le conseil départemental de l’acquisition prochaine de 231 biens ayant appartenus à Rosa Bonheur pour près de 355 000 euros. « L’acquisition de cette collection représentera un grand intérêt historique et patrimonial à conserver dans les lieux même où a résidé Rosa Bonheur à la fin de sa vie », explique Olivier Morin, vice-président en charge de la culture et du patrimoine.     

« Le Département souhaite ainsi donner à voir à nos contemporains et aux générations futures, un témoin de ce qu’était un atelier d’artiste au XIXe siècle, tout en évitant le dispersement des œuvres. C’est aussi un levier d’attractivité fort pour notre territoire. La collectivité contribue ainsi à enrichir, valoriser et soutenir l’offre culturelle seine-et-marnaise. » Cette collection va, ainsi, retourner dans l’atelier de l’artiste au château de By, à Thomery, labellisé Maison des Illustres en 2011. C’est dans ce village, niché dans un des méandres de la Seine que la native de Bordeaux a vécu et travaillé pendant près de 40 ans.

Spécialisée dans la peinture animalière, celle qui a toujours refusé de s’associer à un mouvement artistique a connu de son vivant un succès hors du commun, notamment, avec Le Marché aux chevaux, en 1853. « Non conformiste, Rosa Bonheur refuse de se marier, porte les cheveux courts, fume le cigare et monte à cheval, non en amazone, mais comme un homme », rappelait Albert Algoud dans sa chronique « Il était une femme » sur France Inter. Proche de l’impératrice Eugénie et de William Cody, alias Buffalo Bill, elle a été la première femme à être promue Officier de la Légion d’honneur mais, aussi, l’une des premières à obtenir l’autorisation par la préfecture de police de porter des pantalons…

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