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LA VIOLONCELLISTE QUI INVENTAIT DES MOTS CROISÉS ÉROTIQUES : HUMOUR ET ÉROTISME DANS UN LIVRE SAVOUREUX

Je m’appelle Hélène Élisabeth et je suis auteure de romans où des femmes entreprenantes, dynamiques et résilientes jouent toujours le rôle principal de mes histoires.

Donner un rôle modèle féminin positif

Pourquoi des femmes ? Parce que j’en suis une et que je trouve qu’il est important de donner des rôles modèles de femmes qui se prennent en main, qui sont indépendantes et non « à la traîne » des sujets masculins.

Ma première héroïne, Ann Mahonney, dans le Journal d’une jeune fille irlandaise, a dix-sept ans quand elle décide de partir vivre à Cork, seule, et de travailler. Ce qui n’était pas chose facile à l’époque du roman. En 1845, une jeune fille de bonne famille, restait à la maison, étudiait un peu, et surtout, tout se concentrait son entrée dans la société pour chercher un futur mari. Elle devait être gracieuse, maîtriser l’art de la conversation, peindre, broder etc.

Je voulais que mon personnage soit loin de ce carcan et que son désir d’indépendance la pousse à tout mettre en œuvre pour parvenir à vivre comme elle l’entend. J’ai donc fait en sorte que Ann se prenne en main, qu’elle s’aventure loin de chez elle. Je tenais à ce que mon héroïne, loin de se laisser abattre, soit pleine de ressources et surtout suffisamment courageuse pour accepter de changer de vie si cela était nécessaire. Partout où elle va, elle s’adapte et son enthousiasme rayonne autour d’elle. Ce livre est un hommage au courage de tous les Irlandais qui sont partis sur les chemins de l’exil mais plus particulièrement à celui des femmes qui en temps de guerre, de famine, de troubles, gardent toujours la responsabilité de leur famille, de leurs enfants. Ce sont elles les vraies héroïnes de la vie.

De même, Héloïse, le personnage principal de La violoncelliste qui inventait des mots croisés érotiques, est une jeune fille moderne, qui sait ce qu’elle veut, qui se sent bien dans son corps et qui ne laisse pas les autres décider pour elle.

Le nouveau roman d’Hélène Elisabeth.

La place de la femme dans la littérature érotique

Lorsque je me suis lancée dans l’écriture, mon intention était d’écrire et d’approcher 5 styles différents : Roman historique, policier, jeunesse, contemporain et érotique. Autant je connaissais bien les quatre premières catégories, autant la dernière allait me poser quelques difficultés.

N’étant pas spécialiste en la matière, j’ai décidé de lire les classiques du genre, en partant de l’Antiquité jusqu’à une période récente (Platon, Ovide, Chaucer, Ronsard, Diderot, Apollinaire etc.). J’ai retenu une cinquantaine de titres.

Une fois la pile de livres terminée, mon idée a cheminé toute seule. Au lieu d’écrire un nième livre érotique, j’ai préféré écrire une histoire autour de la littérature érotique. Héloïse ressemble à cette nouvelle génération de jeunes femmes qui ne tolèrent plus les comportements masculins dénigrants.

Des jeunes femmes bien dans leur corps qui entendent se faire respecter

Dans le roman, Héloïse lit les grands classiques de la littérature érotiques (depuis l’antiquité aux années soixante-dix) et constate que la place de la femme est très réductrice. La plupart des ouvrages ont été écrits par des hommes, pour le plaisir sexuel des hommes. Bien souvent, il s’agit plus de pornographie que d’érotisme. Et cela finit par déranger Héloïse. Sans être une oie blanche, elle trouve cela réducteur pour la femme. Elle-même est bien dans son corps, elle pratique le tango et appartient à une troupe de burlesque. Elle n’a pas de fausse pudeur ou de complexe et n’hésite pas à se dévoiler dans le cadre d’un spectacle. Pour autant, elle ne permettrait à quiconque de lui manquer de respect. Son corps lui appartient, c’est elle qui fixe les limites de ce qui est acceptable ou non.

J’ai trouvé qu’il n’était pas évident d’écrire une scène érotique et ce pour deux raisons. La première vient du fait qu’il est difficile de rester dans le registre de l’érotisme pur. De nombreux romans sont, sous couvert d’érotisme sont purement pornographique et je voulais éviter cet écueil.

Ensuite, écrire une scène érotique, c’est un peu se mettre à nu ! C’est comme chanter seule devant une audience. On ne peut pas tricher, il faut se lancer et donner le meilleur. J’ai essayé de respecter les limites de l’érotisme et de ne pas tomber dans le vulgaire ou la pornographie pour les quelques passages érotiques du roman. J’ai eu l’impression d’avoir le regard de mes lectrices posé sur moi, comme si elles lisaient derrière mon épaule et m’imaginaient moi et non mon héroïne ! C’est une drôle de sensation.

À travers mes romans, je souhaite porter des thèmes positifs, qui nous permettent d’aller de l’avant et de comprendre les autres.

Hélène Elisabeth, voyageuse dans l’âme.

Je m’intéresse particulièrement aux personnages qui voyagent, qui sont parfois déracinées et perdent tout du jour au lendemain.

Pour autant, dans ma vie comme dans mes romans, je trouve qu’il n’est pas nécessaire d’attendre qu’il nous arrive une histoire incroyable pour vivre heureux. Je suis très sensible à tous les petits bonheurs quotidiens (boire un café en terrasse, lire un bon livre, aller marcher en forêt, discuter avec des amis). J’ai une vision optimiste de la vie.

Hélène Elisabeth, Autrice et globe-trotteuse.

Blog : https://lesballand.wordpress.com/
Instagram : https://www.instagram.com/helene.elisabeth.books
Facebook : https://www.facebook.com/helene.elisabeth.7311

Crédit photos: Itsuki – Shutterstock.

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