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SEINE-ET-MARNE : UN RAPPEUR CONDAMNÉ POUR APOLOGIE DU TERRORISME

Il se fait appeler Maka et pensait lancer sa « carrière artistique ». Il passera les prochains prochains mois en cellule. Dans un clip diffusé sur Youtube, celui qui se présente comme rappeur s’était mis en scène, machette et scie à la main, pour faire la promotion de son nouveau titre. Sur fond de voiture en flammes […]

Il se fait appeler Maka et pensait lancer sa « carrière artistique ». Il passera les prochains prochains mois en cellule. Dans un clip diffusé sur Youtube, celui qui se présente comme rappeur s’était mis en scène, machette et scie à la main, pour faire la promotion de son nouveau titre. Sur fond de voiture en flammes – l’enquête a démontré, par ailleurs, qu’elle était volée – le jeune homme de 18 ans scandait, notamment, « On découpe comme Samuel Paty, sans empathie » et appelait à « baiser la France »…

Interpellé à Lagny-sur-Marne, il a été condamné en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Meaux, jeudi dernier, pour apologie du terrorisme, port d’arme prohibé et recel de destruction par moyen dangereux pour les personnes, à 15 mois de prison ferme. Sous contrôle judiciaire et en sursis probatoire, le Seine-et-Marnais était sorti de prison quelques semaines avant pour des faits de violence.

« Le 13 novembre, un adolescent de 14 ans avait repris les paroles de ce morceau en classe pour menacer une enseignante d’un collège de Savigny-le-Temple pendant un cours consacré à la liberté d’expression », nous apprend, par ailleurs le Huffington Post. « Une enquête avait été ouverte pour menaces de mort sur une personne chargée d’une mission de service public par le parquet de Melun. L’adolescent, en classe de troisième, qui portait par ailleurs dans une de ses poches un pistolet à impulsion électrique Taser, a été présenté à un juge pour enfants. »

La décapitation de Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie dans un collège de Conflans-Sainte-Honorine, par un terroriste islamiste avait provoqué une vague d’indignation dans le pays. Elle avait entrainé, notamment, la dissolution par le ministre de l’Intérieur du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) et de l’association humanitaire BarakaCity, structures qualifiées par Gérald Darmanin « d’ennemis de la République ».

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