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TARN-ET-GARONNE : JOURNÉE DE « GRÈVE SANITAIRE » DANS L’ENSEIGNEMENT

« Si les parents se félicitent d’avoir pu normalement, ou presque, scolariser leurs enfants en septembre, ils ne peuvent que s’associer aujourd’hui à la dénonciation faite par le corps enseignant sur les conditions d’accueil de ces mêmes enfants. En effet, les effectifs trop nombreux, le bâti scolaire mal adapté, les sanitaires en nombre insuffisant et souvent […]

« Si les parents se félicitent d’avoir pu normalement, ou presque, scolariser leurs enfants en septembre, ils ne peuvent que s’associer aujourd’hui à la dénonciation faite par le corps enseignant sur les conditions d’accueil de ces mêmes enfants. En effet, les effectifs trop nombreux, le bâti scolaire mal adapté, les sanitaires en nombre insuffisant et souvent défectueux, les lieux de restauration scolaire trop exiguës, empêchent les équipes pédagogiques de faire correctement appliquer les gestes barrières » explique Béatriz Malleville la présidente de la FCPE du Tarn-et-Garonne.

@FCPE82

De nombreuses questions restent en suspens : comment appliquer un protocole sanitaire sans les moyens humains nécessaires ?

« Nous dénonçons cet état de fait depuis des mois et demandons au Ministère d’engager des dépenses pour pallier ces dysfonctionnements : embaucher du personnel pour encadrer les élèves en particulier dans des tiers lieux, effectuer le nettoyage des locaux, installer des sanitaires mobiles, distribuer des masques gratuits aux enfants » indique la FCPE du Tarn-et-Garonne.

« A ce jour, aucune dépense particulière n’a été engagée et le Ministère ne propose rien d’autre qu’un mi-temps pédagogique aux élèves !  » ajoute la FCPE 82.

Autre question restée sans réponse : celle des personnes dites « vulnérables », à savoir celles dont l’état de santé déjà fragile présente un risque plus élevé de graves complications en cas de contraction de la Covid-19. Ces enfants et parents vulnérables doivent-ils continuer à se rendre à l’école avec les risques de contaminations que cela impliquent pour eux ?

En l’absence de réponse claire et officielle du Ministère de l’Enseignement, les circonscriptions invitent les enfants considérés comme vulnérables face à la Covid-19 à continuer de fréquenter les établissements scolaires malgré le risque encouru pour eux ou leurs parents vulnérables.

A défaut de directives officielles, certaines circonscriptions proposent aux parents de désinscrire les enfants de leur école et de poursuivre avec les enseignements à distance comme le CNED, avec l’isolement que cela implique pour ces élèves, qui ne pourront maintenir de lien, même virtuel, avec leurs camarades ou leur instituteur.

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OISE

BEAUVAIS : CAROLINE CAYEUX ENTRE DANS LE NOUVEAU GOUVERNEMENT

POLITIQUE

Celle qui tient les rênes de la mairie de Beauvais depuis 2001, et s’est récemment rapprochée de la majorité présidentielle, a été nommée ministre chargée des Collectivités territoriales sous la double tutelle du ministre de l’Intérieur et des outre-mer, Gérald Darmanin, et du ministre de la Transition écologique et de la cohésion des territoires, Christophe Béchu.

Sa nomination à un portefeuille ministériel était attendue. Elle est, à présent, confirmée. Caroline Cayeux a été appelée par Élisabeth Borne pour occuper le poste de ministre déléguée chargée des Collectivités territoriales au Gouvernement. Elle succède, en partie, à Amélie de Montchalin, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, battue lors des dernières élections législatives dans la sixième circonscription de l’Essonne.
Engagée depuis près de 40 ans au Rassemblement pour la République (RPR), à l’Union pour un mouvement populaire (UMP), puis chez les Républicains (LR), cette femme de droite proche de François Fillon faisait partie des 600 élus locaux à appeler à la réélection d’Emmanuel Macron, fin 2021. Conseillère régionale de Picardie de 2004 à 2011, puis sénatrice de l’Oise jusqu’en 2017, Caroline Cayeux n’avait encore jamais occupé de responsabilités ministérielles.

Réélue au premier tour

Élue en 2001 à la mairie de Beauvais, cette enseignante de formation a succédé au socialiste Walter Amsallem et a été régulièrement reconduite par les électeurs jusqu’à obtenir la majorité dès le premier tour lors des élections municipales de 2020. Elle préside, par ailleurs, depuis cette même année, l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT).
« Extrêmement honorée d’être nommée ministre déléguée aux collectivités territoriales. Cette marque de confiance m’honore et m’oblige. Je sais la richesse que sont nos territoires pour notre pays. Je les défendrai sans relâche, au service des habitants et des élus locaux », a-t-elle déclaré sur son compte Twitter.

Elle retrouvera au Gouvernement une autre personnalité de l’Oise, Isabelle Rome, qui a été confirmée au poste de ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la diversité et de l’égalité des chances.